Lunatique fusionne avec la revue Galaxies

Avec le numéro 17 de Galaxies, Pierre Gévard ouvre une nouvelle ère pour la revue. Un projet est né : celui d’un rapprochement et d’une fusion avec la revue Lunatique dont la rédaction en chef avait été reprise par Jean-Pierre Fontana et Jean-Pierre Andrevon.

La revue garde son titre originel de Galaxies mais devient bimestrielle. 

Petit mot pour les abonnés : vous ne paierez pas plus cher, l’abonnement n’augmente pas ses prix et passe de cinq à six numéros par an. Sous le format de 192 pages, avec une équipe renforcée, voici un espace de publication enrichi. L’équipe de Lunatique gardera sa singularité deux fois par an lors de numéros spéciaux.

Interview de Pierre Gévard

Pourquoi ce rapprochement avec la revue Lunatique ?

Je connais Lunatique depuis quelques temps, je connaissais aussi le travail de Jean-Pierre Fontana et de Jean-Piere Andrevon et j’avais l’envie de le laisser s’exprimer. Je n’avais pas envie de faire cette fusion en faisant disparaître Lunatique. Mon but était celui de laisser plus d’espace à des gens qui écrivent, que ce soient des auteurs, des directeurs de dossier, des rédacteurs en chef délégués. Je voulais aussi plus d’espace pour des textes et varier les choses.

La difficulté pour moi dans cette union c’est de me dire que je délègue, même si je fixe un certain nombre de cadres parce que le lectorat de Galaxies à des attentes. Mais j’ai tenu à donner l’initiative à Fontana et Andrevon. On vient enrichir la revue, c’est vraiment mon but.

Quelle est votre place dans le champ littéraire des revues ?

Je crois qu’on est une revue reconnue. Nous avons eu le plaisir et la surprise de recevoir à Zagreb le prix de la société européenne de science-fiction de la meilleure revue européenne. Nous privilégions une grande ouverture, nous ne voulons pas nous limiter. C’est ainsi que nous avons des auteurs russes, hispanisants, nous avons déjà publié un auteur finlandais, un norvégien, un suédois, et nous travaillons actuellement avec un auteur indien. Nous avons aussi travaillé sur la science-fiction arabe.
Il y a donc ce projet de montrer la science-fiction pour ce qu’elle est, c’est-à-dire un langage spécial et universel dans la littérature.

Vous publiez beaucoup d’inédits ?

Nous publions en français essentiellement des inédits, et en tout cas des inédits en langues françaises  qui n’ont pas encore été traduits.

Où votre revue est-elle diffusée, quelle est sa portée ?

Nous diffusons en France et dans les pays francophones. Pour les abonnements, nous en avons partout, jusqu’à Taïwan, en Amérique du sud, dans le pacifique et l’océan indien. Curieusement sur la station spatiale européenne personne ne s’est encore abonné, il va falloir qu’on y travaille aussi.

Propos recueillis par Ania Vercasson

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